Avec atelier de médiation culturelle

P.ARTITION B.LANCHE porte l’infini des possibles. Son point de départ est le désir d’une partition blanche, d’un territoire inspiré par l’idée du texte blanc souvent employé au théâtre. Le texte blanc étant un texte neutre qui peut être collé à toutes les situations et qui n’est pas attribué à un comédien en particulier. La partition blanche est donc promesse d’imprévisible et de spontanéité devant l’inconnu.

Dans le cas de cette pièce en danse, la partition blanche s’active à partir de la rencontre de deux corps ou de deux partitions chorégraphiques interchangeables, A et B. La forme du duo, si importante dans l’œuvre d’Harold Rhéaume, est donc posée comme fondement générateur de relations spontanées et d’une multitude de formes évocatrices. Le travail en résidences aura été pour Harold Rhéaume l’occasion de créer ces deux partitions sources. Une fois celles-ci transmises à chaque danseur, les variations se sont conçues de façon improvisée, émergeant de l’entrelacement et de l’entremêlement de leurs corps présents aux métamorphoses. Les différents publics ont ainsi pu découvrir la façon dont le chorégraphe, à l’aide de ses interprètes, créé sa gestuelle, la transmet aux interprètes pour ensuite la mettre en scène et la donner en partage.

P.ARTITION B.LANCHE se présente comme un assemblage complexe, une collectivité intuitive où chacun est invité à prendre des risques, à composer avec des forces et des rythmes qui chamboulent l’organisation spatiale des corps en mouvement, où chacun a le pouvoir de transformer les formes de notre interdépendance.  

 

 

 

   

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